Sketches - from here and there, from now and then (2010)
Ces dessins photographiés dans les pages de mes cahiers, sont des moments de plaisir infini. Se mêlent la plénitude et la légèreté, comme à l'air libre sur la peau s'entremêlent l'effet de la brise et l'intensité chaleureuse des rayons solaires. Des combinaisons simples et parfaites, et en quelque sorte rares.
Ici ravis par cette charmante introduction, je vous conduis de ce pas vers le propos de mon propos qui est de souligner une vigilance, disons une attention qui m'est essentielle.
Parfois, pour ne pas dire souvent, pour ne pas dire le plus souvent, être dessiné offre à l'objet une existence suffisante. C'est un effet remarquable car, en ce début de 21ème siècle, après 3 générations de solutionnisme technique, de tumulte politique, et de consumérisme roi, ne devient-il pas impératif de considérer qu'on ne doit plus fabriquer tout ce qui nous passe par la tête? On ne peut plus se permettre ce caprice d'homo faber dégénéré. En revanche, permettons-nous encore de dessiner, afin de mieux estimer l'enjeu de l'objet, de questionner sa nécessité, afin de prendre plaisir à regarder et penser.
NB Relire à ce propos sur le travail, animal laborans, et le télescope dans La condition de l'Homme Moderne, Hannah Arendt.
On saura peu à peu aller à la rencontre, aller à créer et venir apprécier la relativité de la durabilité.
On saura peu à peu aller à la rencontre, aller à créer et venir apprécier la relativité de la durabilité.
dieu merci les folisophes racontent déjà tout ça et nous épargnent d'avoir à écouter nos blablabla savants aux uns et aux autres! ainsi je prends plaisir à dessiner sur un bout de papier ce qui me passe par la tête
années 2005-2010